De retour de Londres où se tenait la semaine dernière l’édition 2012 du Power to the Pixel Forum. Quelques belles découvertes (Metawars de l’anglo-canadien Jeff Norton, Operation Ajax des américains de Boomgen et dans un genre et à un stade différent Ori&Gami des français Jus de prod), des «keynotes» stimulants (Sean Stewart, 4th Wall Studios sur le Storytelling 5è génération, sous-titré The audience strikes back, Ingrid Kopp, Tribeca Film Institute sur créativité, code et impact) et d’inspirantes rencontres.
Entretien avec le Blog Documentaire
Auto-promo : le blog documentaire publie un entretien que j’ai eu il y a quelques mois avec Sacha Bollet sur le métier que j’exerce, « web architecte » pourquoi pas?
Depuis mon actualité à connu quelques chambardements : 13 jumelles ne verront pas le jour sous la forme d’un documentaire transmédia, d’autres projets prennent le relais : sur l’art vidéo, pour une compagnie de théâtre, avec le Lab Transmédia Marseille…
Pour en finir avec « le » #transmédia
Oui, bien sûr une provocation délibérée (je veux moi aussi mes 2 minutes de « célébrité » instantanée, aussi éphémère et relative soit-elle, sur le dos du buzzword du moment). Et/mais plus important, une fatigue, une indigestion de tarte à la crème, celle bien épaisse qui couvre – et pour partie masque – à coups de transmédia ceci, transmédia cela (moi-même je m’étourdis à force de répétition : dont acte), la réalité de l’évolution des formes et façons d’écrire, produire et lire des récits.
Une collection assez complète de ressources sur la création t********
Cynthia Lieberman, ancienne VP des relations publiques chez SONY, a compilé une liste thématique de ressources anglophones sur la création et la narration transmédia qui embrasse largement ses divers champs d’applications : divertissement, éducation, jeu et balaye une grande variété de ressources : actualités, guides pratiques, analyses…
Une synthèse assez complète à retrouver sur son blog.
T******** marketing : Prometheus, une étude de cas avec Storify et Timeline
Le prochain film de Ridley Scott, Prometheus, « prequel » qui n’en est pas un de la franchise Alien a fait l’objet d’une campagne de marketing transmédia exemplaire.
Anatomie en images + chronologie + étude de cas, l’occasion aussi pour moi de poursuivre les tests de deux outils de storytelling : Storify et le tout nouveau Timeline.
Etude de cas en deux versions donc, pour comparaison :
- la version Storify
- la version Timeline (essai non transformé d’intégration WordPress – divers problèmes que je ne sais hélas pas régler).
N’hésitez pas à faire vos commentaires sur le format de l’une et de l’autre…
Tout nouveau, tout beau
Il était grand temps que je prenne un moment pour remettre de l’ordre dans mes diverses extensions web et au passage que je fasse quelques mises à jour sur mon activité.
Depuis maintenant près de deux ans, j’ai planché sur la façon dont je pouvais conjuguer harmonieusement mon goût pour les nouvelles écritures digitales et plus particulièrement documentaires et mes compétences professionnelles hétéroclites. Ce long temps de maturation, ponctué par des rencontres, des tentatives plus ou moins heureuses et ouf quelques très modestes réalisations, a fini par porter ses fruits.
La nouvelle version de ce site en est l’expression. Peu de nouveautés pour l’heure en matière d’articles (c’est la prochaine étape) mais une interface repensée (merci à l’excellent Orman Clark) et ce qui est un grand soulagement pour moi, une présence resserrée (pour ne pas dire moins dispersée) et je l’espère plus cohérente…
Transmedia? Transmédia? Français? Anglais?
J’suis snob, dit la chanson. Vrai. Mais mon snobisme n’est pas seul en cause lorsqu’il s’agit de choisir la langue dans laquelle débattre de narration transmédia.
La conversation est globale des Amériques à l’Australie en passant par l’Espagne, Le Royaume-Uni, j’en passe, et – dans une moindre mesure – la France. L’essentiel des ressources disponibles est anglophone (à l’exception de ce qui nous vient du Canada et des travaux de quelques passeurs francophones). Serait-ce à dire qu’il faut tout bonnement renoncer au français pour prendre part à la discussion?
